FORET DE LA LOBEKE - Juillet 2013

FORET DE LA LOBEKE - Juillet 2013
FORET DE LA LOBEKE - JUILLET 2013

31 January 2008

RAPPORT DE L'EXPEDITION NGOKO MOKELE - MBEMBE OCTOBRE 2007


L'objectif de cette expédition était double :

- explorer des sites référenciés par notre pisteur Janvier et répertorier de nouveaux témoignages avec nos nouveaux compagnons de voyage, Didier et Bernard.

- parmi les sites visités, choisir un endroit approprié parmi les témoignages des pygmées qui ont vu, entendu, cru voir ou cru entendre, une manifestation animale peu ou pas connue qu'ils craignent, pour l'observer dans un milieu naturel que j'ai qualifié de zone à facteurs écologiques favorables (Z.A.F.E.F).

Le voyage Yaoundé - Salapoumbé se fit en deux jours avec une halte à Bertoua. La saison des pluies n'a pas facilité le parcours et nous rencontrâmes de nombreux bourbiers, des grumiers embourbés et de nombreuses barrières de pluies à l'entrée des villages.

Nous installâmes notre camp de base en pleine forêt pygmée au camp Jean - Claude du prénom d'un chef pygmée, le long de la rivière Boumba et une fête fût organisée pour notre venue.

Le site de base est situé au camp Jean - Claude à 20 kilomètres à l'intérieur de la forêt de la piste Salapoumbé - Moloundou. L'accès se fait par Koumela en passant une barrière d'une concession forestière dont le siège se trouve à Lokomo.

De ce site de base notre équipe partit en camp itinérant au site numéro 1, en remontant vers le nord en pirogue. Exploration de la chute numéro 1 où des témoins ont déjà aperçu un Mokélé - Mbembé. Trois chutes existent dans cette zone. Les chutes sont en réalité des cascades rocheuses. Lors de l'expédition de février 2008, j'explorerai les deux autres chutes. Les trois chutes se situent entre Koumela et Lokomo.

Le toisième site visité fut le très intéressant bras du fleuve Ngoko que notre équipe a baptisé le bras Minkounounou. Sa longueur est de 8 kilomètres, proche de Moloundou le long de la frontière camerouno - congolaise. La profondeur moyenne de ce bras est d'environ 15 à 20 mètres. Impossible de l'explorer en période de pluies car recouvert d'une végétation en suspension trop dense. Lors de l'expédiotion de février 2008, ce lac sera exploré par Michel car il serait très intéressant d'y répertorier la faune aquatique et les relations que celle - ci entretient avec le fleuve Ngoko. D'après les informations que nous avons pu recueillir il serait habité d'immenses silures, en autre...

Le quatrième et cinquième site visités sont situés sur
Jean -Claude, le pisteur pygmée qui a vécu 25 ans sur les bords de la Boumba et qui connaît bien les moeurs du Mokélé - Mbembé, accompagné de notre pisteur Janvier Bombi, grand connaisseur de la faune du sud - est Cameroun

Un cinquième témoignage m'est parvenu de notre camp de base par le pisteur Jean - Claude qui vit et pêche depuis 25 ans sur les berges de l'embranchement entre la Boumba et la Bek dans la zone de la forêt communautaire de Koumela :
"il y a 5 ans j'ai vu l'animal se soulever vers les chutes en amont, je n'y vais plus depuis cette époque. Pour moi il s'agit d'un gros serpent, le plus gros des serpents qui est agressif, qui n'accepte pas un autre animal dans sa zone et s'il voit des pirogues, il cherche à les soulever. Il mange de tout. Dans le bas de la rivière il y a des hippopotames à quelques kilomètres de Mokélé, mais ils ne se montrent pas vers l'amont, là où il y a le Mokélé - Mbembé. Quand l'eau monte ( en période de pluies ) un bruit passe dans la nuit comme si on poussait un fût vide. Quand l'eau tarit, il remonte la rivière. A l'embouchure de la Bek, j'ai vu l'animal qui avait une couleur blanche , plus long que le boeuf ( le zébu dans ces zones ). L'animal que nous connaisons marche dans l'eau, ne se présente pas en entier, le reste est enbas. Il monte et descend avec le mouvement de l'eau. Quand il passe dans l'eau, l'eau se jette de chaque côté, très loin. Il y a deux semaines ( en avril 2007 ), l'animal a passé la nuit à côté de mon campement".

30 January 2008

Il faut rappeler que dans cette zone, les hippopotames ont disparu et lorsqu'il il en avait encore, ils sortaient de la rivière, continuaient leur chemin par la berge avant de redescendre dans la rivière quelques kilomètres en aval ou en amont afin de fuir quelque chos. Les pêcheurs ne viennent que très rarement dans cette zone considérée comme dangereuse.
Sur le nom et les moeurs de l'animal nous apprenons au travers des discussions avec les locaux qui vivent le long de la rivière Boumba que le Mokélé - Mbembé mange une plante, le Wa Fou, qu'il est appelé le gros caïman et qu'il vit dans la rivière profonde. Il creuse des trous, se soulève de l'eau en sortant d'abord son dos, qu'il fait fuir les hippopotames, s'attaque aux éléphants lorsqu'ils viennent boire en défendant son territoire.
Le quatrième témoignage m'est parvenu du chef de village de Mambélé. Selon lui, " le Mokélé - Mbembé est un animal qui existe, qui reste dans le fleuve, toujours beaucoup profond, c'est un animal blindé ( mystique ). Si on l'approche à près de 50 mètres, son courant nous frappe. Quand son courant menace un éléphant, il le noie et le Mokélé - Mbembé fait tout pour faire sortir les pointes ( les défenses ) et les entasser au bord du fleuve. C'est un animal vraiment qui existe. Il fait partie de la culture locale, c'est un animal mystérieux que les gens craignent, un animal beaucoup mystique. Il faut être beaucoup patient pour le voir".
Lorsque je présentai à mon narrateur une photo - montage du Mokélé - Mbembé il ajouta que j'avais oublié de dessiner sur la queue puissante de l'animal, des pointes dont il se sert pour fouetter l'eau de la rivière, pour renverser les pirogues et pour attaquer les éléphants.
Lors de notre expédition de mai 2007 le premier témoignage que j'ai pu recueillir sur le Mokélé - Mbembé m'est venu de la part d'un garde forestier du W.W.F qui passe environ 15 jours par mois en forêt dans le Parc National de la Lobéké. Jean Fils a entendu parler de cet animal à de nombreuses reprises en travaillant sur le fleuve Ngoko, du côté de Kika jusqu'à Moloundou. Dans cette zone il est connu sous le nom de "le diable", faisant peur aux populations car selon les propos du guide, l'animal étant trop "mystique".
Le second témoignage recueilli est celui de Didier Nanga, gestionnaire de la forêt communautaire de Salapoumbé et de Mambélé. Il lui a été raconté par des pisteurs locaux que le Mokélé - Mbembé avait été vu en 1993 dans les marais du Parc National de la Lobéké non loin de la Boumba. En tant que responsable local menant des actions pour la protection des espèces menacées, il estime qu'il s'agit "d'une espèce très rare à voir et que c'est un animal connu des braconniers, qui est avec nous dans la zone" et soulignant que "quand on le voit c'est parfois la chance, parfois la malchance".
Le troisième témoignage a été recueilli à Moloundou et nous vient de Samuel Wikikou. Selon lui, "c'est un animal qui sort souvent en amont de la rivière Boumba, il sort souvent avec beaucoup d'herbes sur le dos et ici on entend parler du Mokélé - Mbembé". En nous montrant la zone en amont qui sera largement explorée par l'équipe, il me précise " que celui qui est ici peut - être qu'il est en rapport avec le Mokélé - Mbembé, mais quand il sort il a beaucoup d'herbes sur le dos".
Pour étayer ces témoignages, notre pisteur Janvier Bombi me signala qu'il a vu il y a quelques années en arrière un Mokélé - Mbembé sur la rivière Boumba dans la zone en amont où nous nous trouvions : "c'était quelque chose qui se soulevait avec un bouillonnement énorme. J'ai pris peur à la vue de cette soudaine apparition et suis parti".

24 January 2008

Le fleuve Ngoko et son embranchement appelé Minkounounou
Copyright Michel Ballot. 2007
Au fond, le fleuve Ngoko et au premier plan un bras du fleuve qui s'enfonce dans la forêt sur une distance de 8 kilomètres. Nous sommes proches de Moloundou, ville frontière avec le Congo. A cet endroit précis un témoin a vu un grand animal sortir de la rivière à la nuit tombante, environ vers 18 heures. Corps marron, petite tête et long cou, mesurant entre 5 et 7 mètres de long. L'observation faite par un pêcheur dura peu car ce dernier prît peur face à cet animal inconnu. Je montrai à mon narrateur le dessin d'un petit diplodocus près d'un éléphant et sans hésitation il me désigna le premier comme étant l'animal qu'il avait vu.
L'expédition de mai 2007 a eu un double intérêt :
-trouver une zone a facteur écologique favorable ( ZAFEF )
-rechercher des témoignages relatifs à cette zone.
C'est en cherchant la faune locale que nous sommes arrivés à parler de la faune moins connue tant avec nos guides qu'avec les chefs de villages.
Deux manières progressives pour y arriver :
- poser des questions et arriver à cerner une éventuelle carte d'identité de l'animal recherché
-montrer des dessins et photos d'animaux de la zone en y incluant des dessins d'espèces censées disparues, ainsi que des interprétations d'animaux dont nous n'avons aucuns éléments.
Parmi les témoignages reçus nous nous sommes aperçus que le terme Mokélé - Mbembé revenait souvent du propre chef des témoins, sans nous mêmes en avoir prononcé le nom. Il est assimilé à un animal qui fait peur, qui est blindé, c'est à dire mystique, le voir peut se révéler être de la chance ou de la malchance, le dénominateur commun est qu'il est discret et vit dans des zones très reculées, là où même les pygmées se rendent rarement.
J'ai pu m'apercevoir de cette crainte en parcourant la rivière Boumba où à l'approche de certaines zones les pygmées Baka qui m'accompagnait manifestaient une tension très perceptible. Il s'agit de zones où la vie animale semble ne plus exister, le calme presque absolu y régnant laissant penser à la présence d'un super - prédateur ayant écarté toutes les autres espèces opportunes.
Le dénominateur commun aux témoignages recueillis se présente sous la forme de la diversité de ses derniers par rapport aux acteurs concernés : guides de chasse du WWF, pisteurs, chefs de villages, autorités administratives... sont tous d'accord pour s'accorder à dire qu'il existe bel et bien quelque chose de craint et de grand dans la zone de la rivière Boumba et du fleuve Ngoko ( frontière naturelle entre le Cameroun et le Congo ).

22 January 2008



Lors de ses expéditions au Cameroun, Michel Ballot a trouvé en 2005 une sculpture censée représenter un autre animal mystérieux de la zone transfrontalière Cameroun - République Centrafricaine - Congo, nommé Emela N'Touka par les populations locales, ce qui signifie tueur d'éléphants. Cette sculpture est la seconde connue au monde après celle ramenée en 1997 par un guide de chasse professionnel, mais qui provient de la même zone frontalière RCA - Cameroun que celle présentée ici par Michel Ballot.



Dans la forêt équatoriale dans une immense zone située entre la rivière Boumba et la République Centrafricaine à la recherche d'indices sur l'existence d'espèces non encore répertoriées par la Science

12 January 2008

Dans le cadre de cette expédition de mai 2007 il fallait dans un premier temps trouver une zone d'exploration écologiquement favorable à la recherche d'un grand animal connu des populatins locales des bassins hydrologiques du nord Congo et du Sud - Est Cameroun. Le cryptie est connu dans toute la cuvette congolaise par les populations locales. :
-sous le nom de Mokélé - Mbembé dans les rivières Sangha, Ituri, Likouala aux Herbes, lacs Télé, Tébéké, Foukoukou et Makélé au Congo.
- sous le nom de Diba, Songo, Badigui, Ngakoula - Ngou, Guanérou, dans le réseau fluvil frontalier de la République Centrafricaie, avec le sud - est du Cameroun etle Congo.
- sous le nom de Nyamala, Amali au Gabon.
- sous le nom de Mbokale - Muembe dans le sud -est Cameroun, dans les rivières Boumba, Ngoko et Sangha, Mbaio, Pikunda, Ikelemba, Ssambo, Ntem, maris de la Lobéké.
- sous le nom de Li - Kel Mbembe à l'extrême sud - est du Cameroun à la frontière avec le Congo.

Une fois arrivés dans la région de Moloundou, Michel Ballot et son équipe rencontrèrent des responsables locaux de la sauvegarde d la faune et peu à peu les discussions amenèrent les explorateurs à poer des questions sur les animaux peu onnus de cette immense zone.
Tant notre pisteur que les gardes forestiers de la région connaissent l'animal et nous en discutons plusieurs jours dans nos tentatives d'approches de la faune locale lors de campements itinérants. Il semble que l'animal recherché ne fait pas partie du folklore local où des légendes véhiculées par les habitants des rivières. Notre quête poursuivie auprès des cadres locaux confortera notre idée que cette espèce est bien connue et qe les habitants, bien que la craignant, en parlent comme si elle faisait partie de la faune locale connue.
La poursuite de notre mission allait se diversifers sur les deux semaines à la recherche d'indices sur l'existence du Mokele - Mbembe. Cela se traduira par des incursions en forêt profonde par notre équipe, accompagnés d'un pisteur pygmée qui viendra complétr les connaissances de notre pisteur officiel, ainsi que par des explorations en milieu fluvial de deux zones. L'une située à Moloundou, l'autre dans la zone de Koumela, toutes deux situées respectivement sur le fleuve Ngoko et la rivière Boumba.

10 January 2008

Les explorateurs Michel Ballot et Philippe Matz accompagnés des pisteurs pygmées sur la Boumba durant l'expédition de mai 2007
Copyright Michel Ballot 2007

RAPPORT DE L'EXPEDITION NGOKO MOKELE - MBEMBE - Mai 2007
Michel Ballot parcourt la zone du sud - est Cameroun depuis 2004 à la recherche d'indices démontrant l'existence du Mokélé - Mbembé. Durant ces dernières années il comprit que la recherche sur le terain devait être délimitée dans une zone à facteurs écologiques favorables. Dans le sud - est Cameroun, deux ZAFEF sont censées abriter cette espèce :
- la zone formée par le Dja et la Boumba ainsi que le Ngoko ( constituant le cours amont de la Shangha ).
- la Boumba proprement dite.
Les investigations menèrent Michel Ballot et son équipe d'exploration dans la forêt communautaire de Kouméla sur une zone forestère comprise entre la Boumba et la route principale en latérite, distante de 20 kilomètres. Des contacts furent pris avec les responsables locaux, les populations locales étant d'un concours indispensable à toute exploration en forêt profonde.

08 January 2008

Dans la recherche de nouvelles espèces animales du continent africain, le triangle transfrontalier Cameroun - Congo - République Centrafricaine est certainement la région zoogéographique la plus propice à des découvertes encore possibles d'espèces de grande taille qui ont su se confondre dans les dernières zones isolées éloignées des sillons destructeurs de l'activité humaine.
Les hypothétiques formes animales décrites deviennent plus qu'évidence lorsqu'on approche la culture africaine, lorsqu'on se mimétise avec les couleurs de la grande forêt pluviale et que l'on écoute les habitants parler des animaux. Les espèces animales sont connues, toutes, sans véritables exceptions. Elles deviennent toutes rares, des primates aux proboscidiens, des artiodactyles aux carnivores, des reptiles aux oiseaux, victimes de la déforestation massive et du braconnage intensif.
Les espèces animales sont toutes connues même celles qui semblent sortir de la préhistoire ou des légendes. Elles sont rares, très peu vues des populations locales et les témoignages tiennent plus du credendo vides que du hasard. Les animaux extraordinaires que nous recherchons vivent dans des zones semi - aquatiques très inhospitalières, sont discrets malgré leur taille et devenus rarrissimes.

07 January 2008

La rivière Boumba, zone des recherches des MOKELE - MBEMBE EXPEDITIONS. Copyright Michel Ballot 2007

06 January 2008

Dans la faune actuelle, il existe cinq espèces de rhinocéros : deux réparties sur le continent africain et trois suur le continent asiatique et en Indonésie. Le rhinocéros noir - Dicéros bicornis - le rhinocéros blanc - Cératothérium simium -tous deux avec deux cornes, le rhinocéros indien - Rhinocéros unicornis - le rhinocéros de Java - Rhinocéros sondaicus - tous deux possédant une corne, et le rhinocéros de Sumatra - Dicerorhinus sumatrensis - armé de deux cornes.
Nous évoquons la survivance en Afrique Centrale d'un rhinocéros marécageux inconnu ou rhinocéros d'eau qui pourrait revêtir deux formes différentes : un pygmée et une de grande taille ornée de plaques similaires à celles connues chez le rhinocéros indien. A ces deux formes il convient d'y ajouter les deux plus énigmatiques espèces de cryptides potentiellement vivantes.
Le premier est de moeurs à prédominance aquatique avec un long cou, rappelant les dinosaures sauropodes, mais qui n'en est certainement pas un. Il s'agit du Mokélé - Mbembé proprement dit, pour les uns descendant survivant des dinosaures du Mésozoïque, assez semblable au genre Diplodocus, mais de taille plus réduite, pour les autres, un représentant des varanidés de taille encore supérieure à celles des grands varans de Komodo ou de Papouasie, ayant abaissé leur activité métabolique de carnivore pour devenir végétarien. Pour ma part je pencherai pour un mammifère semi - aquatique ayant acquis des caractéristiques propres aux milieux fluvial et marécageux.
Le second de moeurs plus terrestres mais vivant en permanence près des lacs et des rivières ressemblant au Centrosaurus, dinosaure cornu représentant du groupe à collerette courte ( 6 mètres de long, 3 tonnes, 1, 80 mètres de haut), caractérisé par une longue corne nasale parfois droite et qui pointait à la verticale mais qui certains spécimens s'incurvait vers l'arrière ou vers l'avant, surmontant le museau. Il s'agirait de nos jours l'Emela N'Touka, très probablement un mammifère

05 January 2008

Les premières expéditions de Michel Ballot remontent à 2004 dans ce que l'on appelle une forêt frontière dans un éco - système forestier encore relativement intact mais dans lequel le braconnage fait des ravages. Le Cameroun possède les forêts les plus denses et diverifiées mais aussi les plus menacées du Bassin du Congo en particulier par un déplacement constant des concessions forestières qui autrefis, étaient limitées le long des côtes mais qui en quelques décennies couvret aujourd'hui près de 80 % de la suerficie forestière de ce pays.

03 January 2008

MOKELE - MBEMBE EXPEDITIONS


Durant l'année 2007, l'association NGOKO a organisé deux expéditions sur la frontière entre le sud - est Cameroun et le Congo pour rechercher des indices de la survivance du Mokélé - Mbembé dans cette zone de la grande forêt pluvialedu continent africain.
Un programme de missions a été mis en place pour plusieurs années par cette association dont Michel Ballot est le Président, afin de travailler sur le long terme avec les populations locales et en particulier, les pygmées Baka.

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