FORET DE LA LOBEKE - Juillet 2013

FORET DE LA LOBEKE - Juillet 2013
FORET DE LA LOBEKE - JUILLET 2013

23 February 2010

Le témoignage d'André Ghislin
André en lancant son bras vers le haut explique à Michel que l'animal qu'il a vu avait un long cou


André nous montrant l'emplacemen t des griffes sur le haut de la tête qui se prolongent sur le dos et jusqu'à la queue


J'ai connu André lors de notre expédition de février 2008. J'ai déjà parlé de son récit dans le blog ainsi que dans la revue " Cahiers Cryptozoologiques Africains ". Achacune de nos missions nous le retrouvons et nous parlons de sa fabuleuse rencontre qui se déroula à environ 40 kilomètres de Moloundou, à N'Dongo plus exactement.


Au cours de cette mission nous le retrouvâmes avec toujours le même plaisir et nous discutâmes encore et encore de sa rencontre.


Elle se déroula en réalité en 1987 et non en 2004 comme nous l'avions noté. A l"époque comme il nous le précisa il était encore jeune car il n'avait pas encore de barbe. Les européens qu'il accompagnait avec trois autres pygmées Baka, étaient allemands. Ils restèrent quatre jours dans la zone de N'Dongo sur les bords du fleuve Dja. La bête sortit vers 15 ,heures et elle se coucha sur le bord du fleuve. La description est fort détaillée. Il parle d'un animal géant c'est à dire long, avec la forme du serpent mais possédant des pattes, avec un corps gros, une petite tête et un long cou, les pattes se terminant par des griffes. André nous rappelle qu'il tire les éléphants c'est à dire qu'il peut les chasser, les entraîner dans la rivière et après plusieurs jours retirer les pointes des pachydermes. Cet élément comme nous l'avons à plusieurs reprises signalé se retrouve dans les témoignages des pygmées du Congo. Il estime la longueur de la bête à 13 mètres.

Lorsque je présentai ce dessin à André il l'assimila immédiatement à l'animal qu'il avait vu. Il insista sur la ressemblance concernant les " griffes " qui courraient tout le long de son corps.

 




12 February 2010

NOTRE EXPEDITION DE JANVIER 2010

LE MASSACRES DES ELEPHANTS DE FORET CONTINUE. NOUS AVONS TROUVE DEUX ELEPHANTS TUES PAR LES BRACONNIERS AVEC DES ARMES DE GUERRE. AIDEZ NOTRE ASSOCIATION QUI EST PARTENAIRE AVEC LES PARC NATIONAL DE LA LOBEKE.
ENVOYEZ VOS DONS A
ASSOCIATION NGOKO
16, AVENUE MARECHAL FOCH. 06190 - ROQUEBRUNE CAP - MARTIN. FRANCE
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Nous vous enverrons bien entendu un reçu.

NOTRE CAMPEMENT PRES DE LA RIVIERE BOUMBA

MICHEL ET LE PISTEUR BAKA ROGER



LA RIVIERE BOUMBA


NOTRE CAMPEMENT



Une nouvelle expédition eu lieu sur les bords de la rivière Boumba du 19 janvier au 9 février 2010.

Nous avons pu remettre la valise photographique en place sur les bords de la Boumba.

Cette mission nous a permis de nous conforter dans notre certitude que plusieurs animaux inconnus survivent dans cette immense zone marécageuse et fluviale.

Nous avons longuement intérrogé André Ghislin qui nous a livré en 2008 ce que je pense être le plus fantastique témoignage sur l'existence du Mokélé - Mbembé. Il nous confirma par contre par rapport à ce qui a été dit dans ce blog que la rencontre eu lieu en 1987 et non en 2004 comme nous l'avions précisé. Nous allons retranscrire ultérieurement l'intégralité de son témoignage.

Nous avons aussi appris l'existence dans cette zone de la panthère de l'eau le N'Gooli qui sévissait durant notre séjour particulièrement très tôt le matin autour des filets des pêcheurs. La difficulté de se déplacer le long des berges relativement escarpées de la rivière Boumba ne nous permit pas d'effectuer une surveillance aisée des endroits cités par les pêcheurs pygmées.


De plus à côté du vrai Mokélé - Mbembé, il existerait bien le N'Goubou que les Baka différencient bien du N'Goubou - hippopotame. Le N'Goubou posséderait une corne effilée sur le haut de la tête et serait aussi très dangereux pour les pêcheurs. Serions nous en présence d'un rhinocéros forestier semi - aquatique ?

Je le répète : les difficultés sont immenses dans cette zone pour effectuer une surveillance normale sur le passage de telle où telle espèce animale. Conditions très difficiles de progression en forêt, moustiques, mouches rouges, abeilles, serpents mamba, sont les ennemis les plus dangereux.

Cette expédition nous conforta pour celles que nous allons préparer pour l'avenir. La région de la Boumba - Dja est véritablement le lieu où nous pouvons dans les années prochaines, découvrir une où deux grandes espèces animales du continent africain. Mon travail sur le terrain de ces dernières années me donne aujourd'hui la certitude que quelque chose existe dans ces rivières larges, profondes et très poissonneuses. Tous les éléments écologiques sont réunis pour que des grandes espèces omnivores aient pu subsister dans ces Zones a Facteurs Ecologiques Favorables.
Le pygmée Xavier nous a aussi parlé d'un serpent à crête appelé le Bongolela. Il " chanterait comme un coq " et vivrait dans les arbres et mesurerait environ 2 mètres de long. Durant notre expédition le serpent à qui nous avons eu à faire est le Mamba vert que notre pisteur Remy a tué à quelques centimètres d'un sentier que nous remontions depuis la Boumba. Je tiens aussi à signaler que dans la région on trouve la très dangereuse vipère à cornes qui peut atteindre une bonne taille allant jusqu'à 1, 50 mètres.





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